Une nouvelle série d’activités au CRG – Les Lunch & Learn

Nous vous proposons une nouvelle série d’activités, les Lunch & Learn du CRG.

ll_smallLors de ces activités, vous assisterez à de courtes présentations offertes par nos membres (chercheurs, étudiants, professionnels) ou par des partenaires externes (privés, publics) dans un contexte informel et favorisant les discussions, tout en dégustant votre lunch !
Ces activités auront lieu de 11h30 à 12h20, à notre salle multifonctionnelle (CSL-2306).

Deux Lunch & Learn vous sont proposés en février.

15 février 2018

Les fondements des cartes spatio-phoniques

Conférencier: Frédéric Hubert, chercheur régulier au CRG, professeur au Département des sciences géomatiques, Université Laval

Résumé
fredAvec l’avènement des territoires numériques, la cartographie sonore des milieux urbains est devenue un nouveau mode de représentation de ces espaces pour principalement étudier la nuisibilité des sons et du bruit en fournissant des outils (indicateurs, cartographies, plans d’action) dans le but de protéger l’environnement et la santé des citoyens. Des solutions de cartes sonores en ligne (“soundmaps”) ont également été proposées pour localiser ponctuellement un enregistrement sonore dans des milieux urbains des grandes villes ou n’importe où à la surface de la Terre. Bien que datant des années 70, la connaissance et l‘analyse des « paysages sonores » sont toujours d’intérêt pour la société actuelle tant au niveau de la conservation du patrimoine, que la biodiversité, l’écologie, la culture et l’art. Notre objectif est donc ici de présenter, dans un premier temps, l’état de l’existant des solutions actuelles et passées de cartographie sonore. Dans un deuxième temps, nous allons présenter nos premières réflexions et réalisations en lien avec une nouvelle notion de « cartes spatio-phoniques », qui visent, entre autres, à exploiter les propriétés acoustiques du territoire sous différents points de vue géomatique (acquisition, stockage, traitement, diffusion).

À propos
Frédéric Hubert est professeur au Département des sciences géomatiques de l’Université Laval depuis 2007. Il a obtenu le diplôme de doctorat en informatique de l’Université de Caen (France), après ses études menées au laboratoire COGIT de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN-France) en 2003. Il possède plus d’une quinzaine d’années d’expérience dans le domaine de la géo-informatique. Ses intérêts de recherche se concentrent principalement sur la géovisualisation, la géomatique culturelle, les interactions multimodales géospatiales, l’utilisabilité des systèmes géospatiaux, le GeoBI, le contexte spatial en mobilité, la réalité augmentée mobile et les services Web géospatiaux.

28 février 2018

Le cycle de vie des contributeurs dans les communautés en ligne – le cas d’OpenStreetMap

Conférencier: Daniel Bégin, candidat au doctorat, Memorial University of Newfoundland

Résumé
L’avènement du Web 2.0 a démocratisé à la fois la diffusion et la production de connaissances en permettant aux communautés en ligne de produire des contenus. Le concept de production de contenu défini par l’utilisateur (UGC) est d’un intérêt particulier, car il décrit le travail collaboratif et itératif d’un grand nombre d’utilisateurs vers un résultat partagé défini par la communauté. Notre recherche s’est concentrée sur le concept d’«information géographique volontaire» (VGI), un contenu généré par des utilisateurs d’information géographique.

Openstreetmap_logo.svgLe contenu fourni par les contributeurs VGI est connu pour être très hétérogène, car il dépend de la motivation, l’intérêt, les connaissances et les compétences de chaque individu. Par conséquent, évaluer les données VGI exige de comprendre la nature des contributions des participants. Afin de tenter de relier les contributeurs VGI et la nature des données qu’ils fournissent, la littérature scientifique a proposé différentes typologies basées sur divers aspects de leurs contributions. Cependant, bien que toutes les typologies proposées soient directement ou indirectement liées au temps passé par les contributeurs dans un projet, aucune n’a formellement utilisé cette perspective temporelle pour comprendre leur comportement. Nous avons considéré le temps passé par les contributeurs dans un projet VGI comme un élément essentiel pour comprendre leurs motifs de contribution (volume, contenu, qualité).

Afin de combler ce manque de connaissance, nous avons analysé d’un point de vue démographique le comportement des contributeurs d’une grande communauté VGI (OpenStreetMap). Nous avons utilisé des concepts tels que les taux de natalité et de mortalité, l’espérance de vie et le cycle de vie des contributeurs. Nous avons identifié les principaux événements de l’histoire du projet qui ont affecté leur espérance de vie. Nous avons établi les phases du cycle de vie des contributeurs en utilisant différentes analyses de survie et avons relié certains aspects de ces contributions aux différentes phases.

Six phases ont été identifiées et l’analyse a révélé que ces phases sont regroupées en trois étapes majeures: une phase d’évaluation qui dure quelques mois, suivie d’une phase d’engagement qui peut s’étendre sur plus d’une décennie, pour éventuellement passer à une phase de détachement au cours de laquelle les contributeurs quittent le projet. L’analyse des contributions à chaque phase a révélé que le comportement des collaborateurs est dominé par deux processus distincts. Lorsque les contributeurs s’inscrivent dans un projet, ils semblent être guidés par des processus dominés par l’adaptation et l’apprentissage, jusqu’à ce qu’ils passent à des processus dominés par l’accumulation de préjudices pendant lesquels finit par quitter le projet.

À propos
Daniel Bégin est candidat au doctorat à l’Université Memorial de Terre-Neuve où ses recherches portent sur le comportement des contributeurs d’information géographique volontaire (VGI). Auparavant, il a travaillé près de trente ans pour l’Agence canadienne de cartographie afin d’élaborer des mécanismes de validation des données et des approches novatrices pour la mise à jour des cartes topographiques.

Nouvelle activité – Séminaires hebdomadaires pour étudiants gradués en géomatique

Un séminaire d’échanges et de discussions pour explorer le croisement de la réalité augmentée et de la géomatique.

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Outre les aspects techniques, on y traitera des dimensions théoriques, méthodologiques, philosophiques et éthiques, ainsi que des transformations sociétales qui risquent d’en découler, le tout dans un contexte hautement multidisciplinaire. Ce séminaire conduira notamment à la conception et au développement d’une application de RA géospatiale d’envergure commune au groupe. L’objectif de l’application, son organisation ainsi que son architecture seront déterminés par les participants, au fil des discussions. Une publication de groupe devrait également émaner de ces échanges.

Peu importe votre sujet de recherche, vous y trouverez votre compte.

Rencontres hebdomadaires animées par prof. Geoffrey Edwards avec au menu lectures, présentations, discussions.
Participation facultative mais engagée – on s’attend à ce que les participants y soient à chaque semaine, dans la mesure du possible.

Le séminaire est ouvert à tous les étudiants gradués. Professionnels de recherche et professeurs sont également les bienvenus.

Tous les mardis de 12h à 14h, à partir du 30 janvier 2018.
Salle 1733, pavillon Louis-Jacques-Casault.
(apportez votre lunch)

Une initiative conjointe du Département des sciences géomatiques et du Centre de recherche en géomatique.

Comment rédiger une demande de bourse gagnante

Étudiants membres du CRG, vous êtes invités à participer à un atelier sur la Rédaction des demandes de bourses, ce mercredi 27 septembre, de 11h30 à 12h30 à la salle CSL-1733.
On y présentera différents trucs et astuces pour élaborer des demandes gagnantes.

L’atelier est offert par Thierry Badard, qui siège depuis plusieurs années au comité d’évaluation des bourses d’études de maîtrise et de doctorat au FRQNT, ainsi que par Frédéric Hubert, qui a siégé au comité interne d’évaluation des bourses du CRSNG.

Bienvenue à toutes et à tous !

2e édition du Speed Dating en géomatique !

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Une activité sociale et enrichissante entre étudiants de 1er cycle, étudiants gradués et professeurs
Le Speed Dating en géomatique est de retour cette année! Joins-toi à nous pour une soirée pendant laquelle tu pourras découvrir les activités de recherche et les dernières innovations des chercheurs du CRG. Une occasion unique de discuter avec les étudiants gradués et d’apprécier la variété des projets de recherche. Profites-en pour expérimenter quelques technologies de réalité augmentée.

Des représentants des organisations partenaires de l’événement seront également sur place :

 
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Procure-toi ton billet au coût de 5 $ au plus tard le 10 février 2017 :
Étudiant de 1er cycle : auprès de l’AÉGUL, local CSL-1835C
Étudiant de 2e ou 3e cycle :  au secrétariat du Département, local CSL-1315

Activité organisée conjointement par :
Département des sciences géomatiques | Centre de recherche en géomatique | AÉGUL | AGREGE

Atelier de formation sur la réalité augmentée et Unity 3D

INTÉRESSÉS PAR LA RÉALITÉ AUGMENTÉE ET LA CRÉATION D’ENVIRONNEMENTS 3D ?
Inscrivez-vous à notre journée de formation et venez vous familiariser avec le logiciel Unity.

Le logiciel Unity est un moteur de jeux vidéo 3D principalement utilisé pour créer des jeux vidéo en 2D ou 3D. Il est de plus en plus utilisé pour des applications d’urbanisme, de visites virtuelles, de réalité augmentée et toute autre utilisation faisant appel à un environnement 3D issu de la réalité.

Le principal objectif de la formation est de permettre aux participants de prendre en main les fonctions de base du logiciel et de découvrir le potentiel de l’utilisation de la puissance d’un moteur de jeux vidéo pour des applications de réalité augmentée.

La formation se déroulera le vendredi 10 mars 2017, de 9h00 à 17h, au Pavillon Louis-Jacques-Casault de l’Université Laval.

*Cette formation est ouverte à tous.

Nous avons atteint le nombre maximal de participants. Dû à la popularité de la formation, nous prévoyons l’offrir à nouveau au début de l’été 2017.

Si vous désirez être informé de la prochaine session de formation, écrivez-nous à info@crg.ulaval.ca

Merci de votre intérêt !

Il est encore temps de soumettre vos articles à CAMUSS 2016

Le Second International Symposium on Cellular Automata Modeling for Urban and Spatial Systems (CAMUSS 2016) se tiendra à l’Université Laval, du 21 au 23 septembre 2016.

Le CRG collabore à l’organisation de cet événement, aux côtés du Réseau Convergence et du Centre for Urban Policy Studies de l’Université de Manchester

La date limite pour soumettre un article a été reportée au 20 juin 2016. Profitez-en !

Tous les détails sur le site de CAMUSS 2016.
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Prochain séminaire du CRG – 19 avril 2016

Production d’un atlas de la vulnérabilité aux aléas climatiques à l’intention des municipalités québécoises

Vous avez manqué ce séminaire ? Écoutez-le dès maintenant!

Vous êtes invités à assister au prochain séminaire du CRG, le mardi 19 avril, de 11h30 à 12h30 à la salle 1516 du Pavillon Louis-Jacques-Casault.

Aussi diffusé sur le Web. Suivez ce lien le moment venu.

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Conférenciers:
Michelle Fortin, M.Sc.,
professionnelle de recherche, CRG
Francis Roy, Ph.D., professeur titulaire au Département des sciences géomatiques, chercheur régulier au CRG

L’augmentation de la fréquence d’événements climatiques extrêmes risque d’affecter la santé et la sécurité des populations. La vulnérabilité face à ces aléas peut varier en fonction des caractéristiques géographiques du territoire, des profils socio-économiques de la population et des capacités d’action des institutions publiques. L’objectif du projet de recherche est de développer un Atlas cartographique en ligne qui permettra de visualiser, par la production d’indicateurs et d’indices combinés, la distribution spatiale des vulnérabilités face à trois aléas climatiques ciblés, soit la chaleur extrême, les inondations et l’érosion des berges. L’outil s’adressera aux gestionnaires, planificateurs et autres professionnels des municipalités locales et régionales du Québec. Des retombées sont anticipées en matière (1) de sensibilisation (aider les acteurs municipaux à prendre conscience des problématiques spécifiques à leur territoire), (2) de planification territoriale (de manière à prévenir et limiter les préjudices et dommages) et, ultimement, (3) de capacité d’adaptation (en facilitant l’implantation de stratégies ajustées aux conditions spécifiques du territoire). L’ensemble du projet s’articule en trois volets : une enquête auprès des utilisateurs potentiels afin de recueillir de l’information sur la situation spécifique et les besoins des différentes municipalités et MRC, le développement d’indices de vulnérabilité et la production de l’atlas en ligne.

À propos de Michelle Fortin

Possédant un baccalauréat en génie géologique, Michelle Fortin s’est d’abord spécialisée dans le domaine de la géophysique. En 1998, elle a complété une maîtrise en sciences géomatiques à l’Université Laval, avec spécialisation en modélisation de l’incertitude spatiale et télédétection. Après avoir travaillé en Recherche et Développement pendant plusieurs années pour des compagnies privées du domaine de la géomatique et de l’ingénierie, elle est de retour à la recherche en milieu universitaire depuis plus de 4 ans. En tant que professionnelle de recherche, elle participe à des activités liées à l’enseignement ainsi qu’à plusieurs projets de recherche en géomatique et géographie. Ses principaux champs d’expertise sont la modélisation conceptuelle multi-dimensionnelle, le développement d’applications SOLAP (Spatial On-Line Analytical Processing), la modélisation de l’incertitude spatiale et gestion de la qualité des données, la télédétection optique et le traitement d’images.

À propos de Francis Roy

Francis Roy est professeur au Département des sciences géomatiques depuis septembre 2003. Il enseigne dans les domaines du cadastre, du droit foncier, de l’administration des terres, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme. Ses activités de recherche portent, entre autres, sur les réformes foncières et cadastrales, la propriété immobilière et le zonage, la gestion des risques de désastres naturels, et la gouvernance de l’aménagement durable du territoire. Il assume la fonction de directeur du programme de baccalauréat en sciences géomatiques depuis 2007. Il devenait membre de l’Ordre des arpenteurs-géomètres du Québec en 1991, où il siège sur différents comités en lien avec le développement de la profession et la formation continue.

Prochain séminaire du CRG – 30 mars

Les changements climatiques, le Nord et la télédétection

Vous êtes invités à assister au prochain séminaire du CRG, le mercredi 30 mars, de 11h30 à 12h30 à la salle 1516 du Pavillon Louis-Jacques-Casault. Pour l’occasion, deux conférences vous seront présentées sous le thème des changements climatiques et de leurs impacts dans les milieux arctiques.

Aussi diffusé sur le Web. Suivez ce lien le moment venu.

Impact du changement climatique sur les écosystèmes marins arctiques: apports de la télédétection

Conférencier: Marcel Babin, Océanographe spécialisé en optique marine et télédétection des flux biogéochimiques marins. Titulaire de la Chaire d’Excellence en Recherche du Canada sur la Télédétection de la nouvelle frontière arctique du Canada, à l’Université Laval et Directeur de l’Unité Mixte Internationale Takuvik (CNRS & U Laval)

Climate change is the most pronounced in Arctic where air and seawater temperature is increasing twice faster than elsewhere. The main observed impacts on the Arctic Ocean include a decrease by 40% since 1979 in the extent of the September icepack, and an increase in freshwater water runoff which, combined with modifications in the ocean circulation, increases vertical stratification. It has been hypothesized that these and other changes will reshape the functioning of marine ecosystems and trophic interactions. While primary production may increase at the highest latitudes where the spring bloom is expected to occur ever earlier and to become more intense, it may decrease in the today productive Bering and Nordic Seas where strengthened stratification will prevent vertical mixing and favour the prevalence of deep-chlorophyll maxima under an oligotrophic surface layer. Additionally, phytoplankton fall blooms may become more common because of intensifying air-sea interactions. In this presentation, I will show a series of results recently obtained using ocean color remote sensing, that substantiate all those predictions. I will also discuss the current limitations in the use of ocean color remote sensing in Arctic to monitor phytoplankton biomass and primary production, and possible alternative approaches.

À propos du conférencier

I am an oceanographer with a strong expertise on light propagation and light-matter interactions in the ocean. My research activities cover the study of fundamental lightdriven processes in the ocean (e.g. photosynthesis, photo-oxidation), the optical characterization of various substances found in seawater, the description and understanding of the variations in ocean biomass production, the monitoring of light driven carbon fluxes and biomass production from space using ocean colour remote sensing, the development of the related remote sensing algorithms, and the modelling of light-driven processes in the ocean and ecosystem interactions. My research is achieved in the laboratory, in the field and using remote sensing technologies. Part of it is also based on theoretical calculations and modelling. While remote sensing and the related technical developments are central in my research program, my scientific objectives are motivated by fundamental questions on the impact of climate change on marine ecosystems.

Identifier et suivre les modifications du bilan du carbone des lacs et de l’océan dans l’Arctique : impacts des changements climatiques sur le cycle du carbone et le couplage entre les systèmes terrestre et océanique

Conférencier: Atsushi Matsuoka, chercheur postdoctoral, Unité mixte internationale Takuvik (CNRS-ULaval), Département de Biologie de l’Université Laval.

Les enregistrements satellites révèlent que l’étendue de la banquise arctique n’a cessé de retraiter depuis qu’ils sont disponibles (1979). Une conséquence importante pour le cycle du carbone est que la surface d’eau libre supplémentaire résultant de la fonte de la banquise devient potentiellement un puits non négligeable pour le CO2 atmosphérique. En effet, bien que son volume n’en représente qu’un maigre 1% du volume, l’océan Arctique pourrait contribuer pour 5 à 14% de la capture nette de CO2 par l’Océan global.Le réchauffement global conduit de plus à la fonte du pergélisol qui garde piégé jusqu’à présent une grande quantité de carbone (1400-1850 Pg C), soit plus de 50% de tout le carbone des sols (environ 2300 Pg C) ou encore plus du double du contenu de l’atmosphère (800 Pg C). Une quantité croissante de ce carbone nouvellement disponible devrait parvenir à l’océan via le débit des rivières et cet apport pourrait avoir une influence notable sur le cycle du carbone dans les régions océaniques côtières de l’Arctique. Le point essentiel à considérer ici est qu’une partie, qui reste à quantifier, de ce carbone organique séquestré jusqu’à présent dans le pergélisol pourrait être utilisé de nouveau par l’activité bactérienne et ainsi accélérer le retour de CO2 vers l’atmosphère. Le rôle futur de puits ou de source de CO2 atmosphérique de l’océan Arctique dans le cycle global du carbone reste incertain.

Parce qu’une portion significative du carbone organique d’origine terrestre abouti en carbone organique dissout (DOC) dans l’océan, il apparaît essentiel de pouvoir suivre son circuit à travers le système couplé terre-océan. C’est pourquoi j’ai récemment développé un algorithme semi-analytique capable de monitorer les concentrations et les flux de DOC à partir d’images satellitales. Cet algorithme est applicable aux eaux des lacs comme de l’océan. J’ai également développé un algorithme capable de suivre les eaux de rivières riches en DOC une fois dans l’océan en combinant des données provenant de différents capteurs embarqués sur les satellites d’observation. Ces outils permettent de suivre à la trace les modifications spatio-temporelles récentes du bilan de DOC dans l’Arctique, résultant des changements climatiques.
Ma présentation couvrira les points saillants de ces résultats et les prospectives de recherche qui en découlent.

À propos du conférencier

Atsushi Matsuoka a reçu en 2008 son Doctorat en océanographie satellitale et en bio-optique marine de l’Université d’Hokkaido au Japon. Il a par la suite effectué un postdoctorat au laboratoire de télédétection et bio-optique marine du Laboratoire d’Océanographie de Villefranche, Université Pierre et Marie Curie (Paris 6)/CNRS en France pendant trois ans, avant de rejoindre en 2011 pour un second postdoctorat l’Unité Mixte Internationale Takuvik à Québec, au Canada. Afin de mieux comprendre les réponses physiques et biologiques de l’environnement face aux changements climatiques, le Dr. Matsuoka a porté son attention particulièrement sur les données de télédétection provenant des régions Arctiques difficilement accessibles, qu’il a combiné et confronté le plus possible à des jeux de données in situ. Sa recherche l’amène à poursuivre dans cette voie et à combiner toujours de façon plus étroite les données satellitales aux observations de terrain afin de mieux comprendre le bilan et la dynamique du carbone organique dissout et leur implication aux échelles locale et globale.

On parle géomatique marine lors de notre prochaine conférence-midi

Soyez des nôtres lors de la prochaine conférence-midi du CRG, vendredi 18 mars, de 12h00 à 12h45, à la salle 1516 du Pavillon Louis-Jacques-Casault.

La conférence sera également diffusée en ligne : suivez ce lien le moment venu.
Entrée libre. Bienvenue à tous !

Vous avez manqué cette conférence? Écoutez-la dès maintenant!

CIDCO 2015

Le Centre Interdisciplinaire de Développement en Cartographie des Océans (CIDCO) basé à Rimouski (Qc) est actif depuis plus de 10 ans dans le domaine de la géomatique marine. Parmi les projets réalisés en 2015, trois seront présentés à l’occasion de ce midi-conférence.


Projet 1: Chasseur d’épaves

Introduction à l’hydrographie avec présentation d’extraits vidéos (mise en situation de l’ambiance à bord d’une vedette de sondage hydrographique / extrait d’un épisode de la série Chasseur d’Épaves). Présentation de jeux de données collectées sur des épaves…

Projet 2: Inspection d’infrastructures sous-marines

… à l’aide de technologies acoustiques. Le CIDCO a mené une étude comparative entre 3 sondeurs multifaisceaux sur un mur artificiel mimant des défauts de structures observables sur une infrastructure sous-marine (fissure, défaut sortant, etc.). Les performances (en termes de capacité de détection, de précision, d’exactitude, etc.) de chacun des 3 sondeurs sont évaluées.

Projet 3: Porteur hydrographique tracté

Un des principaux défis relativement au déploiement d’un système hydrographique tient dans le montage et la calibration des éléments constitutifs du système sur la plateforme de sondage. La mesure précise et exacte des bras de levier (sondeur/IMU/GPS) et des angles de montage (sondeur/IMU) est déterminante. Pour simplifier et verrouiller rigoureusement la phase de montage et de calibration de la plateforme, le CIDCO propose le recours à un porteur hydrographique tracté. Les données collectées à l’aide d’un sondeur compact Reson monté sur le porteur hydrographique tracté sont présentées et évaluées.

À propos du conférencier

Mathieu Rondeau est détenteur d’un diplôme d’ingénieur de l’École Supérieure des Géomètres et Topographes (Le Mans, France) ainsi que d’une maîtrise en sciences géomatiques de l’Université Laval (Québec). Successivement assistant de recherche puis professionnel de recherche au Département des Sciences Géomatiques de l’Université Laval, il travaille depuis 2009 comme spécialiste en géomatique marine au sein du Centre Interdisciplinaire de Développement en Cartographie des Océans (Rimouski).

Près de 90 participants au Speed Dating en géomatique !

Le 3 février dernier avait lieu la première édition du Speed Dating en géomatique. Organisée conjointement par le Département des sciences géomatiques, le Centre de recherche en géomatique et les associations étudiantes en géomatique de l’Université Laval (AÉGUL, AGREGE), cette activité a rassemblé près de 90 participants. Ce fut l’occasion pour les étudiants de premier cycle de mieux connaître les activités de recherche des professeurs et étudiants gradués et d’échanger avec eux dans une ambiance amicale et informelle. Les participants ont également pu expérimenter certaines innovations technologiques du Centre de recherche en géomatique, dont le Bac à sable de réalité augmentée et un casque de réalité virtuelle.

Compte tenu du succès de cette première édition, le Speed Dating en géomatique sera de retour l’an prochain !

Merci à nos partenaires :

 
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