Prochain Lunch and Learn, 11 octobre 2018

Nous recevrons Heather McGrath, chercheuse postdoctorale à Ressources naturelles Canada, dans le cadre du prochain Lunch and Learn, ce jeudi 11 octobre de 11h30 à 12h30 à la salle CSL-2306.
La présentation sera en anglais.

ER2 – L’évaluation rapide des risques : une application Open Source basée sur le Web pour l’évaluation des risques liés aux aléas naturels

Résumé
Conçu pour combler le fossé entre les solutions logicielles sophistiquées (nécessitant l’intervention d’experts) et les besoins opérationnels des gestionnaires d’urgence et des décideurs pour prendre des décisions en temps réel, ER2 est un prototype d’application Web pour la simulation des dangers et l’évaluation des risques. Cette brève présentation décrira le cadre et les méthodes utilisées pour permettre aux utilisateurs experts de simuler un événement d’inondation et de visualiser les risques en temps réel dans une application de cartographie Web à code source libre.

À propos de la conférencière
Après avoir obtenu un diplôme de premier cycle en géographie et en SIG à l’Université McMaster et un diplôme supérieur en levés marins du COGS, Heather a commencé sa carrière en travaillant avec différents capteurs pour cartographier le plancher océanique, dont LiDAR, la bathymétrie interférométrique et les VSA autonomes. De là, elle s’est concentrée sur le ciel et a beaucoup travaillé avec l’équipement cartographique et GPS de Trimble en tant que formatrice et représentante du support technique. Heather est actuellement chercheuse postdoctorale à la Commission géologique du Canada (CGC), à Ressources naturelles Canada, où ses recherches portent principalement sur l’élaboration de nouvelles méthodes et la conception d’outils faciles à utiliser pour évaluer et visualiser les conséquences négatives des risques naturels, en s’appuyant sur des données ouvertes. Avant d’arriver à la CGC, elle a satisfait aux exigences de la maîtrise en génie et du doctorat de l’Université du Nouveau-Brunswick, au Département de géodésie et de géomatique.

ER2 –Rapid Risk Evaluation: a Web-based, Open Source Application for Natural Hazard Risk Assessment

Abstract
Designed to bridge the gap between sophisticated software solutions (requiring experts to run), and the operational level needs of emergency managers and decision makers to make real-time decisions, ER2 is a web-based prototype application for hazard simulation and risk assessment. This short presentation will describe the framework and methods employed to allow on-expert users to simulate a flood event and visualize risk in real-time in a open-source web-based mapping application.

Short bio
After completing an undergraduate degree in Geography and GIS at McMaster University and an Advanced Diploma in Marine Surveying from COGS, Heather started her career working with different sensors to map the ocean floor, including LiDAR, interferometric bathymetry and autonomous AUVs. From there she focused skyward and worked extensively with Trimble’s Mapping and GPS equipment as a trainer and technical support representative. Heather is currently a postdoctoral research scientist working for Geological Survey of Canada (GSC), Natural Resources Canada, where the primary focus of her research is on the development of new methods, and designing easy to use tools, for evaluating and visualizing the negative consequences from natural hazards, by leveraging open data resources. Prior to arriving at the GSC, she fulfilled the requirements of MScE and PhD at the University of New Brunswick in the Geodesy and Geomatics Department.

Prochain Lunch & Learn avec le Centre d’excellence en géospatial de CGI

Soyez des nôtres ce jeudi 20 septembre pour le premier Lunch & Learn de la saison 2018-2019 !

LUNCH & LEARN
Jeudi 20 septembre, 11h30 à 12h30
Salle 2306, Pavillon Louis-Jacques-Casault
Ouvert à tous | Apportez votre lunch !

Centre d’excellence en géospatial – Développer de meilleures communautés avec des services et des données géolocalisées

Le Centre d’Excellence en Géospatial de CGI à Québec mise sur l’arrimage entre son offre géomatique et les tendances chères à ses clients, telles que la transformation numérique (Digital Transformation), l’analytique des données massives (Big Data Analytics), l’automatisation des processus (RPA/Machine Learning) et les objets connectés (IoT). Nos experts visent à valoriser les actifs informationnels des organisations et à mettre de l’avant la synergie avec d’autres domaines d’affaires tels que l’intelligence d’affaires (BI), la relation client (CRM), la gestion des actifs (Asset Management) et des risques (Risk Management). Nous vous présenterons différents projets qui intègrent le géospatial aux processus d’affaires démontrant un nombre grandissant d’application du savoir-faire dans la gestion et l’intégration des données géospatiales.

À propos du conférencier
Mathieu Plante est directeur services conseils à CGI et leader du Centre d’excellence géospatial. M. Plante possède une maîtrise en sciences géomatique de l’Université Laval. Il a plus de 19 années d’expérience en TI, dont 16 ans dans un contexte de données géolocalisées. Ses domaines d’intérêt se situent dans les secteurs de l’énergie, des télécommunications, de l’environnement, des services financiers et de la santé. Il est l’un des principaux points de contact au Canada pour les technologies émergentes tels que les objets connectés, l’intelligence d’affaires géospatiale et l’intelligence artificielle géolocalisée.

Opportunités de stage de 1er cycle pour étudiants étrangers

Les chercheurs du CRG ont soumis plusieurs projets pour des stages de recherche de 1er cycle à l’été 2019, via le programme Mitacs Globalink.

À propos du programme Globalink de Mitacs
Le Programme de stages de recherche Globalink est un concours qui s’adresse aux étudiants de premier cycle de l’Allemagne, de l’Arabie saoudite, de l’Australie, du Brésil, de la Chine, de la France, de l’Inde, du Mexique, de la Tunisie et de l’Ukraine. De mai à septembre de chaque année, les candidats de premier rang participent à un stage de recherche de 12 semaines sous la supervision de professeurs d’universités canadiennes dans diverses disciplines.

***Vous avez jusqu’au 19 septembre 2018 pour soumettre votre candidature – voir plus bas.

Projets disponibles pour l’été 2019

Comparaison de talwegs et des crêtes sur les modèles numériques de terrain

Superviseur: Éric Guilbert

L’objectif du projet de recherche est de produire un réseau de drainage à partir d’un relevé terrain effectué par lidar aérien. Afin de préserver la qualité des mesures, il s’agit de limiter les interpolations et les traitements arbitraires. Pour cela, le terrain est modélisé directement par triangulation des points lidar et la construction du réseau hydrographique se fait par la détection des talwegs. Cependant, tous les talwegs ne sont pas pertinents et ils doivent être sélectionnés et hiérarchisés pour former un réseau hydrographique. La sélection peut se faire suivant plusieurs critères comme l’ordre des cours d’eau, l’accumulation de flot et la longueur mais devra se faire en respectant certaines règles pour respecter la cohérence du réseau.

Dans ce projet, nous cherchons donc à mettre en place des méthodes de sélection robustes, adaptées au traitement de grands jeux de données et aux approches de traitement de données massives.
Nous avons construit un réseau composé des talwegs et des crêtes à partir d’un modèle de terrain. Un intérêt est de délimiter le bassin versant de chaque cours d’eau. Cela permet également de calculer l’accumulation de flot qui peut être utilisée pour définir le type de cours d’eau et simplifier le réseau. Les crêtes sont souvent équivalentes aux limites des bassins versants (appelées lignes de partage des eaux) et pourraient donc être considérées comme telles. Cependant, les deux ne coïncident pas forcément. Il s’agit donc d’étudier ces différences en comparant les crêtes que nous avons calculées avec les lignes de partage obtenues par une méthode de calcul des bassins versants et de tester une méthode de correction où les crêtes sont initiées à partir des points de confluence. L’étudiant(e) devra programmer et valider cette approche. Ensuite, il s’agira d’ajouter dans la structure de données les bassins versants en relation avec les crêtes et les talwegs.

L’étudiant(e) devra avoir des connaissances liées à au moins un des thèmes suivants: informatique graphique, modélisation géométrique ou modèle numérique de terrain. Une bonne compétence en programmation est indispensable et l’étudiant aura à manipuler des données vectorielles (triangulation, réseau de lignes).

Simplification d’un réseau de drainage

Superviseur: Éric Guilbert

L’objectif du projet de recherche est de produire un réseau de drainage à partir d’un relevé terrain effectué par lidar aérien. Afin de préserver la qualité des mesures, il s’agit de limiter les interpolations et les traitements arbitraires. Pour cela, le terrain est modélisé directement par triangulation des points lidar et la construction du réseau hydrographique se fait par la détection des talwegs. Cependant, tous les talwegs ne sont pas pertinents et ils doivent être sélectionnés et hiérarchisés pour former un réseau hydrographique. La sélection peut se faire suivant plusieurs critères comme l’ordre des cours d’eau, l’accumulation de flot et la longueur mais devra se faire en respectant certaines règles pour respecter la cohérence du réseau.

Dans ce projet, nous cherchons donc à mettre en place des méthodes de sélection robustes, adaptées au traitement de grands jeux de données et aux approches de traitement de données massives.
Nous avons déjà construit un réseau composé des talwegs et des crêtes du terrain. Il s’agit d’un graphe non orienté calculé à partir d’un modèle numérique de terrain. La simplification du réseau se fera en fonction de l’ordre de Strahler lié à la position du cours d’eau dans le réseau (1 pour les cours d’eau à la source et de plus en plus grand quand on approche de l’embouchure). L’étudiant(e) devra donc: – ordonner les talwegs en fonction du sens d’écoulement pour obtenir un graphe orienté – calculer l’ordre de Strahler pour chaque talweg en fonction du sens d’écoulement – simplifier le réseau en éliminant les talwegs d’ordre inférieur à un seuil. Les algorithmes seront ajoutés dans un code existant écrit en Python utilisant l’API du logiciel QGIS.

L’étudiant(e) devra avoir des connaissances liées à au moins un des thèmes suivants: informatique graphique, modélisation géométrique ou modèle numérique de terrain. Une bonne compétence en programmation est indispensable et l’étudiant aura à manipuler des données vectorielles (triangulation, réseau de lignes).

Filtrage de points au sol à partir de données Lidar en milieux forestiers

Superviseur: Éric Guilbert

En foresterie, le tracé des chemins pour accéder aux zones de coupe se fait en évitant les zones humides pour permettre le passage de machines lourdes et doit minimiser l’impact sur l’environnement. Ceci nécessite une bonne connaissance du réseau de drainage. Ces dernières années, la technologie LIDAR a permis la production de nuages de points de forte densité modélisant la canopée et le terrain. L’extraction du réseau de drainage à partir de ces données se fait en plusieurs étapes:
1- extraction des points au sol de l’ensemble des points
2- construction d’un modèle numérique de terrain sous forme de grille
3- remplissage des cuvettes qui peuvent perturber les algorithmes suivants
4- extraction du drainage par la méthode d’accumulation des flux

Bien que cette méthode donne des résultats acceptables, un post-traitement est requis pour corriger les erreurs dues aux routes et aux zones plates. En fait, la qualité du résultat dépend de plusieurs facteurs liés au type de forêt et de terrain qui affectent le nombre de points LIDAR qui touchent le sol. La construction de la grille introduit des approximations et le remplissage des cuvettes déforment un peu plus le terrain.

Dans ce projet, nous étudions des méthodes de calcul du drainage directement à partir des données LIDAR. Au lieu de travailler sur une grille, nous travaillons avec une triangulation et des algorithmes spécifiques doivent être développés. Le nouveau modèle de terrain est construit en préservant les talwegs qui correspondent aux rivières et les crêtes qui délimitent les bassins versants. Les zones plates qui correspondent à des routes ou des étendues d’eau doivent aussi être détectées et intégrées dans le traitement.

Dans la première étape du projet, les points LIDAR doivent être triés entre points au sol et autres. Il existe plusieurs méthodes de classification basées sur des approches géométriques et utilisant des méthodes d’apprentissage. En milieu forestier, ces méthodes donnent souvent des résultats mitigés à cause de la présence de fortes pentes et de la végétation basse. L’objectif de l’étudiant est de comparer différentes méthodes et de faire des recommandations en fonction du type de terrain et du couvert forestier. Pour cela, l’étudiant disposera de jeux de données de forêts du Québec. À partir de là, il devra intégrer plusieurs méthodes dans une plateforme commune. Suivant la disponibilité des codes, cela nécessitera de programmer certains éléments des méthodes.

Ce projet de recherche est du domaine du génie géomatique et des sciences de l’information géographique. Une compétence en programmation est requise puisque l’étudiant devra implanter et valider des algorithmes. L’étudiant devra avoir une formation liée aux géosciences, à l’informatique ou aux mathématiques. Une expérience en C++ est la bienvenue.

Détection des chemins forestiers à partir d’images Lidar

Superviseur: Éric Guilbert

Une tâche importante en opération forestière est la planification des chemins d’accès aux aires de coupe. Cela a un impact sur les coûts et doit se faire en fonction du terrain et des cours d’eau. Les images LIDAR aériennes fournissent une donnée de grande précision sur le terrain et l’inventaire forestier. Elles permettent de voir chemins et cours d’eau existants mais leur détection nécessite des traitements de classification. L’objectif du projet est donc de développer des méthodes de construction automatique des cours d’eau et des chemins existants qui seront utilisés pour le calcul de chemins d’accès aux aires de coupe.
L’étudiant devra avoir ou suivre une formation en géomatique, informatique ou foresterie. La méthode sera développée dans un logiciel de SIG directement avec l’API Python du logiciel. Une connaissance minimale en programmation est donc requise. Une connaissance minimale dans au moins un des domaines suivants: modélisation géométrique (interpolation de courbes et surfaces), en structures de données abstraites (graphes et arbres) ou en analyse spatiale (modèle numérique de terrain) est un avantage.

L’étudiant devra tester et valider une méthode de détection des chemins à partir d’un ensemble de points LiDAR modélisant le terrain. Le terrain n’est pas représenté par une grille mais par une surface triangulée. Étant donné que les logiciels SIG sont limités dans le traitement de ces surfaces, l’étudiant devra programmer certains descripteurs (pente, courbure). L’étudiant devra ensuite valider ses résultats par rapport à des données terrain et faire des recommandations en fonction de paramètres de terrain.

Cartographie 3D grande échelle et haute résolution à partir de nuages de points

Superviseure: Sylvie Daniel

Les systèmes terrestre mobiles de cartographie à balayage laser permettent d’enregistrer rapidement et directement des informations géospatiales tridimensionnelles sous la forme de nuages de points 3d. Les principaux défis relatifs à la détection d’objets au sein de nuage de points à grande échelle sont la quantité massive de données à traiter, la variation de la forme des objets au sein d’une même classe, la variation de la densité de points, de l’orientation des objets, l’incomplétude des données due à des
effets d’occlusion. D’autre part, la présence de plus en plus nombreuse de nouveaux capteurs optiques intelligents au sein de l’environnement urbain fournit des sources de connaissances complémentaires à celles obtenues à partir des nuages de points en plus de nouveaux moyens pour proposer des visualisations de réalité mixte. Ces données imagerie sont acquises à des moments, des résolutions et selon des points de vue différents de ceux associés au nuages de points. Dans ce contexte, des approches dédiées de recalage doivent être élaborées. Les principaux objectifs de ce projet de recherche sont les suivants :
1) améliorer la représentation volumétrique des nuages de points à grande échelle ainsi que les techniques basées sur les attributs visant à caractériser la dimensionnalité des éléments présents dans ces nuages;
2) Explorer et développer des techniques pour la visualisation directe des nuages de points à grande échelle sur le Web et dans des moteurs de jeu vidéo;
3) concevoir et développer des approches multi-résolution, basées sur des caractéristiques de reconnaissance d’objets qui soient adaptées au recalage hétérogène de données;
4) concevoir et développer une solution innovante de recalage de nuages de points acquis avec des systèmes mobiles terrestre de cartographie à balayage laser avec des images 2d .

Nouvelles solutions pour l’acquisition de données hydrographiques avec des véhicules de surface autonomes

Superviseure: Sylvie Daniel

Bien que 71% de la surface terrestre soit recouverte d’eau, beaucoup de zones ne sont pas encore cartographiées (ex. lacs du Québec, région Arctique). Une des voies envisagées pour l’intensification de la production de données hydrographiques est l’usage de véhicules autonomes de sondage. Cependant, l’expertise nécessaire à la conduite d’un levé hydrographique n’est pas encore transcrite en algorithmes automatiques pouvant fonctionner de manière robuste et non supervisée. Il y a beaucoup de sources d’erreurs à surmonter, aussi bien systématiques qu’aléatoires, lors de la collecte de données hydrographiques. De telles erreurs doivent être détectées automatiquement à bord du véhicule afin de s’assurer que les levés sont conformes aux spécifications hydrographiques. C’est la finalité de ce projet de recherche. Ainsi nous visons à proposer de nouvelles méthodes d’estimation d’erreurs hydrographiques et d’identification de leurs sources, de calibration automatique, d’analyse morphologique des fonds et de suivi de la sédimentologie.

Bathymetric sounding classification for nautical chart construction

Superviseur: Éric Guilbert

The objective of the research project is to automate the construction of nautical charts. While construction of other topographic maps has been automated in large parts, nautical charts have to obey to navigation safety constraints requiring specific simplification or generalisation techniques. Bathymetric information on a chart is composed of isobaths (underwater contour lines) and soundings. Data are obtained from hydrographic surveys and need to be simplified according to the scale of the chart to highlight hazardous areas and main navigation routes. This is done by taking into account the seafloor morphometry and navigation rules.Current methods apply locally, taking into account the depth to preserve shallow features. We suggest to have a more global approach where undersea features are classified and simplification according to their type. For example, sounding selection is not performed the same way in a fairway than in a shoal. In this project, we have developed a specific data structure where undersea features are composed of isobaths and soundings. Undersea features are stored as independent objects and can be queried in a database for selection and removal. Currently, these features are classified from their isobaths only and soundings are not considered. Some algorithms for isobath simplification have been developed and features can be simplified automatically in a multi-agent system. Soundings have not been included either in the process and the next part of the project is to extend the data structure and propose new algorithms for sounding selection and undersea feature simplification.

The student will have to classify soundings according to their importance for navigation. Categories (prime soundings, limited depth soundings and background soundings) are already defined but their definitions are fuzzy and the result depends on the subjectivity of the cartographer. Classification relies on criteria such as the sounding depth, the slope and the type of feature they represent. The student will have to study and implement a method performing the classification by taking into account the network formed by ridges and thalwegs. Assessment will be conducted in a GIS software and at the end, the student shall be able to propose a systematic process for classification. Other elements such as isobaths can also be added to improve the classification.

Bathymetric sounding selection for nautical chart construction

Superviseur: Éric Guilbert

The objective of the research project is to automate the construction of nautical charts. While construction of other topographic maps has been automated in large parts, nautical charts have to obey to navigation safety constraints requiring specific simplification or generalisation techniques. Bathymetric information on a chart is composed of isobaths (underwater contour lines) and soundings. Data are obtained from hydrographic surveys and need to be simplified according to the scale of the chart to highlight hazardous areas and main navigation routes. This is done by taking into account the seafloor morphometry and navigation rules.Current methods apply locally, taking into account the depth to preserve shallow features. We suggest to have a more global approach where undersea features are classified and simplification according to their type. For example, sounding selection is not performed the same way in a fairway than in a shoal. In this project, we have developed a specific data structure where undersea features are composed of isobaths and soundings. Undersea features are stored as independent objects and can be queried in a database for selection and removal. Currently, these features are classified from their isobaths only and soundings are not considered. Some algorithms for isobath simplification have been developed and features can be simplified automatically in a multi-agent system. Soundings have not been included either in the process and the next part of the project is to extend the data structure and propose new algorithms for sounding selection and undersea feature simplification.

The student will have to implement the Oraas algorithm, the most common method used for sounding selection in cartography, in Python/C++ (other languages may also be considered depending on the candidate). The method proceeds by classifying soundings from the deepest to the shallowest and then remove soundings by comparing them to their neighbouring soundings. The student shall then look at improving the algorithm by making use of the data structure containing soundings and isobaths. This will also allow detection of conflicts with isobaths according to features but requires some operations to maintain the coherence of the structure.

Conception et développement d’un générateur de représentations d’itinéraires « plastiques »

Superviseur: Frédéric Hubert

Communément, les itinéraires sont représentés sur des cartes par une sémiologie graphique reconnue : points de départ et d’arrivée représentés par des symboles (drapeau à damier, par exemple) et axes de l’itinéraire par des couleurs (rouge par exemple). Des travaux déjà réalisés ont mis en avant le fait que de disposer d’une variété de représentations d’un même itinéraire était un atout pour aider les utilisateurs en situation de handicap lors de phases de planification et guidage de leurs activités de déplacement. Une telle variété de représentations se décline par un itinéraire combinant couleur et symboles sur une carte, usage de photographies, de textes et paroles d’orientation, intégration de la réalité augmentée, exploitation d’éléments sonores et vibrant, …. L’objectif principal de ce projet est de concevoir et développer un générateur de représentations d’itinéraires personnalisés lors d’une action de déplacement (système de guidage). Il ne sera donc pas question de produire des itinéraires (segments routiers par exemple), mais plutôt de les compléter avec des propositions de représentations variées. Pour atteindre cet objectif, l’étudiant devra au préalable mener une étude sommaire sur les possibles systèmes de guidage existants. Cette étude servira à mieux comprendre les forces et faiblesses de ces solutions quant à leur usage. Par la suite, l’étudiant sera amené à concevoir et à développer un service web de génération d’itinéraires, en repartant d’applications et de données déjà disponibles, et en y intégrant de nouveaux mécanismes pour rendre plus plastique les itinéraires selon des contextes d’usage à définir. Une interface cliente web simple devra également être développée pour montrer les résultats produits par le générateur.

Conception et développement d’une application web de GeoBI orientée « plasticité »

Superviseur: Frédéric Hubert

Les outils GeoBI existants sur le marché proposent principalement des visualisations de cartes, de tableaux et de graphiques avec des outils d’interactions adaptés. Selon des travaux de recherche passés et actuels (stage MITACS), le GeoBI peut adopter d’autres modes de géovisualisation (3D) pour une meilleure compréhension des phénomènes et faciliter le processus de prise de décision. Pour améliorer les phases de transition des interfaces GeoBI selon les contextes d’usage, l’objectif principal de ce projet est de concevoir et de développer une application web GeoBI intégrant certains composants existants de géovisualisation selon les principes de remodelage et de redistribution des interfaces plastiques. Pour atteindre cet objectif, l’étudiant devra au préalable mener une étude sur les solutions qui s’apparentent aux principes de plasticité (personnalisation, adaptation) sur les interfaces web cartographiques et de GeoBI sur le web. Cette étude servira à mieux comprendre les forces et faiblesses de ces solutions quant à leur usage. Par la suite, l’étudiant sera amené à concevoir et à développer une application web GeoBI, en repartant d’applications et de données déjà disponibles, et en y intégrant de nouveaux mécanismes pour rendre plastique les interfaces de GeoBI selon des contextes d’usage à définir.

Vers l’automatisation du traitement des données géospatiales pour la cartographie du bruit

Superviseur: Frédéric Hubert

De nos jours, les technologies informatiques contribuent à rendre accessibles des données précises et de plus en plus à jour. Ainsi, des données géomatiques comme les images satellites à très haute résolution ou les données LiDAR terrestres ou aéroportées contribuent à produire de très gros volume de données. Pour alimenter les calculs de propagation du bruit, ces données doivent être traitées selon les informations pertinentes à conserver. Par exemple, les données d’imagerie servent pour définir l’occupation du sol. Les données LiDAR peuvent servir pour les détections de matériaux de barrière au bruit ou d’hauteur de bâtiments. L’objectif de ce projet est d’étudier le potentiel des données géospatiales dans le contexte de la production de cartes de bruit et de questionner l’automatisation des processus d’extraction d’informations pertinentes. Plus précisément, l’idée est dans un premier temps de faire un inventaire des différentes types de données géospatiales et de les caractériser par rapport à leur potentiel d’applicabilité pour la cartographie du bruit. Dans un second temps, il faudra évaluer et tester les possibilités d’automatisation du traitement des données géospatiales afin d’en extraire les données appropriées. Les données extraites devront notamment pouvoir être stockées dans des bases de données pour usage ultérieur. Une cartographie du bruit pourra au final être produite en complétant et améliorant une application de production de cartes de bruit déjà disponible, Sono-Map, développée à l’Université Laval.




Les candidatures doivent être déposées d’ici au 19 septembre 2018. Pour ce faire, rendez-vous sur le site de Mitacs. Pour retrouver rapidement l’un de ces projets, inscrivez le nom et le prénom du professeur dans l’engin de recherche.

Nouvelle date pour l’atelier de formation Unity 3D

INTÉRESSÉS PAR LA CRÉATION D’ENVIRONNEMENTS 3D ?

Inscrivez-vous à notre journée de formation et venez vous familiariser avec le logiciel Unity.

Le logiciel Unity est un moteur de jeux vidéo 3D principalement utilisé pour créer des jeux vidéo en 2D ou 3D. Il est de plus en plus utilisé pour des applications d’urbanisme, de visites virtuelles, de réalité augmentée et toute autre utilisation faisant appel à un environnement 3D issu de la réalité.

À l’issue de cette formation, vous serez en mesure de :

  • Créer et importer des modèles 3D établis à partir de données géospatiales (MNT, bâtiments modélisés avec des données LiDAR, etc.)
  • Réaliser un environnement virtuel
  • Mettre en place une navigation dans cet environnement
  • Interagir avec les éléments de l’environnement

La formation se déroulera le vendredi 31 août 2018 de 9h00 à 17h00, au local 1522 du Pavillon Louis-Jacques-Casault de l’Université Laval.

*Cette formation est ouverte à tous.

Jeu de cartes – une exposition à ne pas manquer au Musée maritime de Charlevoix

Cet été, remontez le temps et le fleuve Saint-Laurent au Musée maritime de Charlevoix avec l’exposition temporaire Jeu de cartes – Cinq siècles d’hydrographie.

expotemp3« L’exposition relate cinq siècles d’hydrographie et de la Nouvelle-France au Québec 2.0. Des cartes, tantôt papier, tantôt numériques, montrent le majestueux Saint-Laurent sous un jour inédit. Entre boussole, astrolabe, sextant et autres instruments de navigation et de levés hydrographiques de diverses époques, les visiteurs sont invités à remonter le Saint-Laurent de Tadoussac à Québec pour découvrir la vaste expertise québécoise dans le domaine maritime ».

Cette exposition a été développée par plusieurs membres du Centre de recherche en géomatique et du Département des sciences géomatiques (R. Santerre, S. Larrivée, B. Duinat, M. Cocard, G. Montreuil), en collaboration avec des membres de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique et de la Bibliothèque de l’Université Laval.

Pour plus d’information : http://www.museemaritime.com/expositions/expositions-temporaires/

Un vif succès pour le colloque du CRG !

Rassemblant plus de 130 personnes, le colloque du CRG qui s’est tenu le 13 juin dernier, à l’Université Laval a été un grand succès ! La provenance diversifiée des participants, tant en termes de milieux (universitaire, industriel et gouvernemental) que de secteurs d’activités (technologies, santé, transports, maritime, assurances, finances, défense et sécurité, sports et loisirs, agriculture, ressources naturelles) a permis des échanges riches autour des thèmes abordés tout au long de la journée. Les conférences et affiches étudiantes ont offert un large panorama des activités de recherche qui sont menées au Centre et ont permis un réseautage intense. Le panel de discussion clôturant l’événement a mis en exergue la convergence forte entre les domaines des données massives, de l’intelligence artificielle, des objets connectés et celui des technologies géospatiales. La région de Québec et l’Université ont de forts atouts dans ces domaines. Le colloque fut également l’occasion de souligner le don exceptionnel de JLR Solutions foncières à l’Université Laval, par une cérémonie officielle lors du diner.

Finalement, les participants ont appris, en grande primeur, que le CRG allait dorénavant porter le nom de Centre de recherche en données et intelligence géospatiales (CRDIG). Un nouveau visuel et un nouveau site web seront dévoilés à la rentrée. Restez à l’affût et au plaisir de vous accueillir à l’Université pour la prochaine édition du colloque.

Le colloque en images !

Présentation du chercheur Pierre Valty, de l’IGN, le 30 mai prochain

Le 30 mai prochain, le Département des sciences géomatiques et le Centre de recherche en géomatique accueilleront Pierre Valty, ingénieur en géodésie à l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN).
La présentation aura lieu au local 1516 du Pavillon L.-J.-Casault, de 11h à 12h.

Titre: Mesure des déformations de la Terre et quelques implications

Résumé : Les techniques géodésiques, telles que les GNSS, mais aussi la gravimétrie par satellite, fournissent des séries temporelles de plus en plus longues, et des observations indépendantes, précises et continues. Par nature, ces mesures géodésiques sont intégratives et les différentes contributions géophysiques se retrouvent superposées à des systématismes et à un bruit de mesure. Nous présenterons d’abord les grandes lignes des méthodes de positionnement GNSS qui permettent d’obtenir des séries temporelles de coordonnées suffisamment précises pour qu’on puisse y identifier différentes contributions géophysiques. Nous nous intéresserons ensuite à certaines de ces contributions et à leurs implications, comme par exemple les mouvements verticaux séculaires, les effets co et post-sismiques ou encore déplacements annuels et inter-annuels, et aux méthodes qui permettent de les isoler les unes des autres. Nous montrerons, par comparaison avec les déplacements théoriques induits par les variations de pesanteur mesurées par satellite, que les mouvements annuels et inter-annuels sont principalement associés aux redistributions de masse d’eau. Pour finir, quelques applications plus exotiques des mesures géodésiques seront présentées.

Bienvenue à tous!

On analyse GeoMet, le service web géospatial du Service météorologique du Canada, lors du prochain Lunch and Learn du CRG

Ne manquez pas le prochain Lunch and Learn du CRG où M. Louis-Philippe Rousseau-Lambert, d’Environnement Canada, nous présentera GeoMet, le service web géospatial du Service météorologique du Canada.

29 mai, 11h30 à 12h30
Salle 2306, Pavillon Louis-Jacques-Casault
Ouvert à tous | Apportez votre lunch !

GeoMet du Service météorologique du Canada (SMC) – Un accès ouvert aux données météorologiques canadiennes par le biais de services web géospatiaux

Résumé
GeoMet donne accès aux données du SMC d’Environnement et Changement climatique Canada, notamment les données brutes de modèles de prévision numérique du temps et de la mosaïque des radars météo, par le biais de standards de l’Open Geospatial Consortium (OGC). Les couches météorologiques sont notamment servies par le biais du standard Web Map Service (WMS) afin de permettre aux utilisateurs d’afficher les données météorologiques dans leurs propres outils, sur des cartes interactives en ligne et dans les applications mobiles. La présentation montrera plus en détail les dessous des services web GeoMet, les différents problèmes logistiques auxquels ont dû faire face les développeurs et les solutions trouvées en plus de montrer plusieurs exemples d’utilisations et d’applications de GeoMet.

À propos du conférencier
Louis-Philippe Rousseau-Lambert a une formation de premier cycle universitaire en géomatique appliquée à l’environnement de l’Université de Sherbrooke. Il travaille comme géomaticien chez Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), au sein du Service Météorologique du Canada (SMC) depuis un peu plus de 2 ans. Chez ECCC il a majoritairement travaillé à développer la deuxième version des populaires services web géospatiaux GeoMet et à la création ainsi qu’à la dissémination des métadonnées des différents modèles météorologiques du SMC.

Réunion de l’équipe de recherche en LiDAR mobile du CRG

Le 11 mai 2018, l’équipe de recherche en LiDAR mobile du CRG s’est réunie afin de faire le point sur l’avancement des différents travaux de recherche. Des chercheurs de la Haute école d’ingénierie et de gestion du Canton de Vaud (HEIG-VD) se sont joints à la rencontre engendrant ainsi de belles discussions sur les pratiques ayant cours en Suisse et au Québec.

Vous pouvez télécharger le résumé de la rencontre.

Venez expérimenter la réalité augmentée lors du prochain Lunch & Learn !

Les projets du Centre en imagerie numérique et médias interactifs (CIMMI) seront en vedette lors de notre prochain Lunch & Learn, le mardi 15 mai de 11h30 à 12h30.

Soyez des nôtres et venez expérimenter la réalité augmentée et virtuelle avec l’HoloLens et l’Oculus Rift.

Entrée libre, ouvert à tous !

Le CIMMI, un centre d’innovation au service des entreprises

Résumé
CIMMILe CIMMI est un centre collégial de transfert de technologie (CCTT) fondé en 2008 et il est lié au Cégep de Ste-Foy. Grâce à lui, les entreprises ont accès à plusieurs programmes de financement avantageux pour réaliser leurs projets de recherche et de développement. Il constitue une source d’innovation en imagerie numérique et médias interactifs et il est un partenaire consacré au soutien de l’entrepreneuriat technologique. M. Thomas présentera quelques projets phares du CIMMI en mettant l’accent sur l’aspect géomatique de ceux-ci.

À propos du conférencier
Vincent Thomas est un ingénieur en géomatique œuvrant au CIMMI. Il réalise des projets en mettant en pratique ses connaissances en 3D, en géomatique et en programmation dans Unity, et ce, pour des compagnies ayant des champs d’expertise variés. Auparavant, il a travaillé plusieurs années en consultation, surtout pour des organisations de l’Ouest canadien. M. Thomas possède un baccalauréat en génie géomatique ainsi qu’une maîtrise en sciences géomatiques de l’Université Laval.